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Voir le dernier message Montée au Hrafntinnhusker (Landmannalaugar)

Message Posté: 12 Juil 2017, 11:49

Posté par: Jouge

Depuis Landmannalaugar il est possible d’effectuer une randonnée d’environ 25 km aller retour sur une journée (environ 7 ou 8 heures) : la montée au Hrafntinnhusker. Cette randonnée suit en grande partie le tracé du Laugavegurinn, trek le plus populaire d’Islande.
On part d’une altitude de 600 m. au Landmannalaugar et on atteint 1100 mètres, avec la majeure partie du tracé au-dessus de 900 mètres. Il est donc important de ne partir que par beau temps, de se renseigner sur les révisions météo auprès des gardiens du refuge du Landmannalaugar. Un jeune est mort en plein été, pris dans une tempête de neige à 1000 m. d’altitude. Donc prudence avec la météo.
Cette étape est une longue montée d’une bonne dizaine de km, on encaisse 800 m. de dénivelé. C’est pas la mort mais il faut le prendre en compte.
Il faudra éviter de s’approcher des solfatares et autres fumerolles, ainsi que des mares de boue bouillonnantes, car dans ce zones la croûte terrestre est assez fine et il est possible de se brûler en passant au travers. Cela arrive de temps en temps.
D’autre part, tôt dans la saison (en juin) il reste de grandes plaques de neige qui ralentissent la progression. Les piquets de balisage peuvent donc être ensevelis sous la neige, il devient alors difficile de s’orienter.
De plus on évolue à des altitudes où les brouillards sont fréquents, dans ce cas là les risques de se perdre sont réels. En cas de gros brouillard empêchant de se diriger vers le piquet de balisage suivant, attendre près d’un piquet ou d’un cairn que ça se lève, le brouillard passe souvent par grappes et ça finit par se dégager. Sinon l’idéal est de partir à deux : pendant qu’un reste près d’un piquet l’autre cherche le suivant en s’appelant.
Le tracé démarre derrière la dernière cabane du Landmannalaugar et monte en lacets à travers les blocs de lave anarchiques du désert Laugahraun. Le sentier monte en pente très raide et passe à gauche de la montagne colorée Breinnisteinsalda.
Après 1h30 ou 2h00 de montée on bénéficie de jolis points de vue. Le sentier redescend dans une petite vallée assez verdoyante : Storihver. On repère la zone d’assez loin car de nombreuses fumerolles s’élèvent dans le ciel. On y découvre des marmites d’eau bouillonnante qui envahissent les lieux de vapeur, ainsi que des mares d’eau laiteuse fumantes aux couleurs bleu turquoise.
On ressort de cette mini vallée verte puis le chemin continue de grimper, les piquets sont maintenant souvent remplacés par des cairns de pierres, ce dernier tiers du parcours est composé d’un sol couvert de rocaille noire, on est dans le minéral à 100 %. On est ici plus haut et les plaques ne neige ne disparaissent qu’à partir de la fin juillet.
On continue de grimper et les cairns qui jalonnent le parcours sont de plus en plus serrés, puis passé une dernière crête on aperçoit en contre bas sur la droite le refuge de Hrafntinnhusker à environ 300 mètres.
A partir du refuge de petits piquets jalonnent le parcours jusqu’aux ice caves en contournant le Hrafntinnhusker par le nord (par la droite). Du refuge il faut environ 45 mn pour les atteindre. On atteint un grand cairn, puis le balisage de piquets continue sur le sol d’obsidienne. C’est cette obsidienne noire qui a donné son nom au lieu.
Sur le côté ouest du Hrafntinnhusker se trouve une vaste vallée où l’on trouve pas mal de manifestations géothermiques. Il faut poursuivre encore un peu pour atteindre les ice caves. La grande grotte de glace s’est effondrée récemment. On peut retourner au Landmannalaugar par le même chemin, mais comme la majeure partie du parcours se fait en descente on y arrivera en 3 heures. On peut aussi dormir au refuge Höskuldsskali ou camper devant.

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Voir le dernier message Les refuges islandais

Message Posté: 13 Juin 2012, 10:04

Posté par: Jouge

Lors d’une randonnée en Islande il est possible de dormir dans un des nombreux refuges disséminés un peu partout dans le pays.
Dans de nombreux coins isolés ils sont la seule possibilité de dormir dans du dur, notamment dans les terres du centre. Ils n’offrent pas un service hôtelier de très grand standing mais le confort est bon, voir même très bon vu les trous perdus où certains se trouvent. Généralement ils sont organisés en dortoir, avec des lits en bois épais, équipés de matelas sommaires en mousse. Souvent les matelas sentent la sueur et l’humidité, éviter autant que possible d’y déposer directement son sac de couchage. Les matelas renferment aussi un peu d’humidité, surtout en début de saison touristique, qui risque de mouiller vos sacs de couchage s’ils sont garnis de duvet. Les couvertures et les oreillers ne sont pas fournis. Exception : le petit refuge de Bergland dipose d’une dizaine de coussins. Attenant à la pièce principale la plupart disposent d’une cuisine, plus ou moins bien équipée (gaz, ustensiles…) en libre service. Il reste souvent des réserves de nourriture laissée par les randonneurs précédents, surtout l’été en pleine saison et sur les treks les plus parcourus.
Les nuits sont payantes au gardien s’il est présent (durant la saison estivale) sinon il faut payer dans une urne prévue à cet effet. Une coûte environ une trentaine d’euros. Le gardien vous demandera de respecter les « quiet hours » entre minuit et 7h du matin, période durant laquelle il ne faut plus faire de bruit. Ainsi il est interdit de se préparer le petit déjeuner avant 7h00.
Le gardien dort souvent dans le refuge dans une mini chambre privée, mais parfois aussi dans une cabane voisine avec toute sa famille. Les gardiens sont souvent bénévoles et sont des jeunes amoureux de la nature.
Il n’y a aucune prise de courant dans les refuges. Un panneau solaire sur le toit permet d’alimenter en électricité la radio de secours du gardien. Mais… en demandant poliment ils peuvent accepter de recharger votre batterie d’appareil photos sur leur réserve. Au refuge du Landmannalaugar il est possible de mettre à recharger ses batteries dans le local des gardiens pour 400 kr (tarif 2010).
Tous ou presque bénéficient d’une aire de camping toute proche. Si on choisit de camper on paye l’emplacement au gardien et il est possible d’utiliser la cuisine pour se préparer un repas moyenne une somme de l’ordre de 5 €.
Les toilettes sont rarement à l’intérieur du refuge, elles se limitent souvent à une mini cabane à une trentaine de mètres, il s’agit toujours de toilettes sèches. Parfois c’est sportif !
Les refuges islandais sont gérés par des associations dont les deux plus importantes sont :
http://www.utivist.is/
http://www.fi.is/forsida/
Il est possible de réserver à l’avance via ces deux sites, c’est même souhaitable pour une randonnée en été car les refuge sont tous bondés à cette époque de l’année.
Les refuges sont de temps en temps situés à côté d’une source chaude (Landmannalaugar, Laugafel…)
Quelques-uns sont fermés à clé il faut donc au préalable demander la clé au touring club à Reykjavik : Mörkin 6 REYKJAVIK tél : 354 568 25 33.
Certains refuges sont privés, appartenant certainement à des particuliers, ils sont fermés à clé et il n’est pas possible d’y dormir. Mais si les propriétaires sont présents et que vous campiez à côté il y a des chances qu’ils vous invitent à partager leur repas, ça arrive souvent.
Les réservations de refuges ne sont confirmées que vers le mois de janvier. Certains refuges de randonnées très courues sont complets dès le mois de février.
Dans certains refuges (de plus en plus nombreux) il est possible de prendre une douche chaude. Ce service est payant, de l’ordre de 500 kr les 4 mn chrono en 2010. Il n’y a bien souvent qu’une ou deux douches et il faut faire la queue, l’idéal est d’y aller tôt le matin (vers 7 heures) ou en soirée. Le refuge de Landmannalaugar est l’exception qui confirme la règle : le refuge dispose de nombreuses douches, même en haute saison on ne fait jamais la queue bien longtemps. Pour payer au minuteur les gardiens de refuge ont en principe de la monnaie. Les douches se situent toujours dans une bâtisse à l’écart des dortoirs.
Les refuges sont souvent situés dans des cadres extraordinaires, et certaines courtes ballades balisées sont possibles, les gardiens ne manqueront pas de vous renseigner.
Il n’est pas toujours possible de laisser ses déchets dans une poubelle au refuge. Certains ne sont pas desservis par une piste proche donc il n’y a pas de ramassage d’ordures donc chacun remporte des déchets. Mais on finit toujours par trouver un refuge qui les accepte.
Tous disposent d’un poêle près duquel il est possible de faire sécher ses affaires. Poêle qu’il est préférable d’éteindre durant la nuit pour des raisons de sécurité.
Dans tous les refuges les gardiens mettent à disposition des randonneurs une trousse de premiers secours plus ou moins bien remplie.
Dans certains refuges sur les sites les plus populaires il est possible de se ravitailler (sommairement) en nourriture : Thorsmork, Landmannalaugar… Mais il ne faut tout de même pas compter dessus pour renouveler complètement votre stock, ça permet juste de faire un appoint.
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Voir le dernier message Un voyage en Islande en BD

Message Posté: 20 Nov 2013, 18:03

Posté par: Michel

Bonjour

Pénélope Bagieu est dessinatrice de de BD.
Elle raconte sur son blog différents voyages dont celui effectué en Islande pour le festival Iceland Airwaves qui a lieu tous les ans fin octobre début novembre.
Beaucoup humour et de tendresse pour ce beau pays au climat si rude, surtout en cette saison.

http://www.penelope-jolicoeur.com/islande/page/5/

Bonne visite

Michel

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Voir le dernier message Purifier l'eau en Islande -Micropur-

Message Posté: 14 Mai 2012, 13:35

Posté par: Jouge

Comment se ravitailler en eau lors d’une randonnée en Islande ?
Il n’y a rien de plus facile, il suffit de remplir sa gourde dans une des nombreuses rivières. D’après l’OMS, 80 % des maladies contractées en voyage émanent de l’absorption d’une eau contaminée mais malgré tout les pastilles de purification de l’eau comme celles de la marque Micropur ou Aquatabs ne sont pas utiles en Islande. Je sais bien qu’on a tendance à être un peu plus inquiet quand on randonne seul et loin de chez soi mais il ne faut pas tomber dans la paranoïa. D’autant plus que les islandais sont très fiers de la pureté de leur eau qu’on trouve en bouteilles dans les supermarchés. Il faut néanmoins prendre soin de refaire le plein loin des moutons qui broutent dans les vallées, ne pas remplir sa gourde dans les eaux stagnantes, faire preuve de bon sens. De plus ces pastilles n’ont aucun effet contre certains parasites. Au cas où, il sachez qu’une turista met entre 4 et 7 jours pour partir et ne trouve pas ses origines forcément dans l’eau.
Il n’est pas utile non plus de partir avec un filtre. Certes les rivières d’origine glaciaires sont souvent chargées en matériaux (sable, cendre…) il suffira de mettre l’eau à décanter, et au pire ça risque de craquer entre les dents. Sans compter que les filtres ne sont pas très pratiques à utiliser et encombrants. Les acharnés pourront emporter avec eux un filtre avec des étages actifs qui sont les seuls à pouvoir éliminer tous les virus, mais ce sera surdimensionné pour un pays comme l’Islande.
Cela peut être tentant pour certains assoiffés mais il ne faut surtout pas boire l’eau des sources chaudes car elles sont chargées en matériaux (silice, souffre …), il suffit d’éviter les zones géothermiques. Dans cas de besoin de ravitaillement et dans le doute, on peut toujours demander à un autochtone (si on en trouve car certains coins sont très perdus) ou éplucher un registre de refuge.
Enfin une chose est sûre : ce n’est pas en Islande qu’un randonneur mourra de soif. Sauf peut-être dans le désert de l'Odadahraun vers Askja ou dans la péninsule de Reykjanes au sud-ouest.
Paradoxalement ce n'est pas en pleine nature qu'on aura du mal à se ravitailler en eau plate, mais en ville ! Effectivement à mi-chemin entre les Etats-Unis et l'Europe, l'Islande est très américanisée et les rayons des supermarchés offrent une quantité et une variété incroyable de sodas. Et parfois on n'y trouve pas d'eau plate en bouteille.

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Voir le dernier message Quelques aliments interressants pour la randonnée

Message Posté: 27 Juin 2012, 16:53

Posté par: Jouge

Pour une randonnée dans un pays comme l’Islande où on a de grandes chances de randonner dans le froid, et où on devra porter une quinzaine de kilos voir plus il faudra choisir les aliments qu’on emmène en fonction des calories qu’ils apportent.
Si on part en tout lyophilisé, l’apport énergétique sera limité, cela peut être suffisant pour une randonnée de 5 ou 6 jours à raison d’une quinzaine de kms par jours. Mais pour un trek plus long on ne pourra pas se contenter que de ça.
Les aliments commencent à être intéressants à partir d’un apport énergétique de 500 kcal par 100 grammes.
On peut emporter des fruits secs et en grignoter régulièrement lors des pauses, ou même pendant la marche.
 
Quelques exemples :
- les amandes 620 kcal/100 g.
- les noisettes 660 kcal/100 g.
- les noix 660 kcal/100 g.
- les cacahuètes 650 kcal/100 g.
 
On trouve des cacahuètes dans les barres Snickers (entre autres) et du coup ça en fait un produit intéressant, contrairement aux barres Mars (entre autres) qui elles ne contiennent que des sucres rapides et sont donc à proscrire. Sans compter que tout ce qui est « sucres rapides » produit des déchets que l’organisme a beaucoup de mal à éliminer.
 
Sinon le beurre fait 650 kcal/100 g. il est possible de le conserver en l’emballant dans du papier d’alu, le tout fermé dans une boîte en plastique. En Islande il ne fait jamais très chaud donc c’est jouable.
L’huile d’olive tourne à 900 kcal/100 g. On peut en ajouter dans le plat du soir ça augmente la valeur énergétique du plat et ajoute du goût, de plus ça protège du froid.
 
Les pâtes, le riz et la semoule apportent à peine 400 kcal/100 g. mais contiennent des sucres lents ce qui est idéal pour les efforts prolongés à fournir durant une randonnée.
A noter que pour être efficaces au niveau énergie libérée les pâtes doivent être cuisinées al dente. Si elles sont trop cuites, à peine arrivées dans l’intestin les enzymes vont les transformer en une sorte de bouillie molle et le glucose ne passera pas progressivement dans le sang mais d’un coup d’un seul.
 
Mais le problème du besoin énergétique important lors d’un trek n’est pas le seul qui se pose. Lors d’une randonnée durant laquelle on marche plusieurs heures par jour alors qu’on est sédentaire le reste de l’année, les muscles s’abîment plus vite. Il est alors bon de consommer des aliments qui contiennent des protéines pour favoriser la récupération. On trouve dans le commerce des barres-céréales dites « techniques après l’effort » qui contiennent jusqu’à 30 % de protéines. Certains s’essaient à cuisiner leurs propres barres céréales, on trouve plusieurs recettes sur le web.
On trouve des protéines surtout dans les viandes et le poisson.
Il est aussi important de varier les menus, de ne pas manger que des pâtes, d’emporter des produits qu’on aime. J’emporte de l’ail frais que je j’ajoute dans les plats, ça ajoute du goût car les lyophilisés au bout de quelques jours finissent par avoir tous la même saveur. Beaucoup n’apprécient pas les plats lyophilisés et je le comprends parfaitement, mais c’est tellement léger. Il m’arrive aussi d’effriter un bouillon cube (genre Maggie) dans un plat de pâtes (spaghettis fins cuisson ultra rapide pour économiser le gaz) et ça change beaucoup de choses. Si vous préférez le poivre prenez du poivre mais faites vous plaisir.
Au sujet du plaisir qu’on prend à manger j’emporte toujours des paquets de biscuits que j’avale avec une boisson chaude sitôt arrivé au bivouac et la tente montée. Un paquet de gâteaux c’est assez volumineux et c’est un peu lourd pour l’énergie que ça apporte, le rapport n’est pas très bon mais quel bonheur. Je choisis souvent des petits beurres car ils sont composés de 72 % de blé, ça remplace le pain qu’on ne peut emporte car là c’est carrément trop volumineux.
 
Dans le muesli lyophilisé du matin j’ajoute du chocolat en poudre et du lait en poudre. Certains ajoute du lait bébé premier âge, ça ne peut pas faire de mal c’est très nourrissant.
 
En début de rando, les 2 ou 3 premiers jours, il arrive que certains trekkers sautent des repas, souvent le petit déjeuner que déjà dans la vie de tous les jours beaucoup zappent. Mais certains sautent aussi le dîner, ou ne font que grignoter le midi. En fait le corps s'il n'est pas préparé est parfois surpris par cet effort soudain et consacre toute son énergie à l'effort et du coup l'estomac reste plein, les muscles dédiés à la digestion ne travaillent plus qu'au ralenti. Donc on a moins faim. Après tout rentre dans l'ordre et on remange normalement.
En grignotant tout au long de la journée plutôt qu’en faisant un vrai repas le midi j’ai l’impression qu’on engrange plus d’énergie. J’ai testé cette méthode lors de ma traversée de l’Islande à skis en 2012 et je l’ai trouvé très efficace. En fait en fractionnant l'apport de nourriture, la digestion nécessite moins d'énergie et cela évite le fameux coup de pompe. Le coupe de pompe qui correspond en fait à un afflux du sang dans les muscles de l'estomac et donc moins de sang pour irriguer le cerveau. Donc coup de fatigue...
En même temps en plein hiver on n’avait pas le choix : impossible de sortir le réchaud et de cuisiner dehors. Déjà qu’en été parfois c’est rock’n roll…
Le maître mot c'est que chacun doit écouter son corps, il est très difficile de standardiser les règles dans ce domaine.

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